A Epernay, tout s’est joué le premier jour !

Posted on 2, Avr 2013

A Epernay, tout s’est joué le premier jour !

Comme l’année dernière c’est dans la 307 WRC d’Armando Pereira que j’ai disputé le Rallye Epernay-Vins de Champagne. Si le programme était quasiment identique à celui de l’an passé, les conditions de course n’ont pas vraiment été les mêmes.

Dès la première spéciale, nous nous en sommes aperçus. Une sorte de pommade recouvrait la route et la motricité des autos était difficile à trouver. Nouveau venu en Champagne au volant d’une Ford Fiesta S2000, Ludovic Gherardi a d’entrée créé la surprise en s’imposant dans les trois premiers chronos au nez et à la barbe de toutes les WRC. Nous avons commencé l’épreuve doucement avant de remonter petit à petit au classement.

Le terrain est devenu un peu plus sec pour le deuxième tour disputé de nuit. Armando n’aime pas trop l’exercice nocturne, on le sait, mais nous avons bien roulé. Malheureusement dans la dernière spéciale du jour, une crevaison nous a fait perdre de précieuses secondes ainsi qu’une place au général. Au retour au parc fermé, nous sommes sixième avec déjà 1’12’’5 de retard sur le leader Ludovic Gherardi, installé en tête avec 34’’2 d’avance sur la 207 S2000 de Laurent Viana et 36’’6 sur la 206 WRC d’Alain Vauthier.

Alain qui va nous faire remonter au classement en étant victime de sa courroie de distribution dès la première spéciale du dimanche matin. De plus, en repassant devant la 206 WRC de Farouk Moulan, nous sommes donc revenus à la quatrième place.

José Barbara avec sa Mini JCW a signé les deux premiers scratches de la journée, mais nous lui avons répondu dans les deux chronos suivants pour dépasser Laurent Viana. Pendant que Ludovic Gherardi gère sa course en tête, nous avons la possibilité de ravir la deuxième place au vétéran des Vins de Champagne. Mais il a signé les deux meilleurs temps suivants et malgré deux scratches supplémentaires pour nous, nous n’avons pas réussi à le rejoindre. Pour une quinzaine de secondes nous devons nous contenter, comme l’an passé, de la troisième marche du podium.

Contrairement à ce que l’on pouvait penser, tout s’est joué le premier jour dans ce rallye. Ludovic Gherardi a pris suffisamment d’avance le samedi pour contrôler l’épreuve le lendemain. Daniel Forès lui, a été contraint à l’abandon, trahi par sa mécanique. Le temps de réparer la 306 Maxi, il devra patienter jusqu’au Rallye de Meuse pour faire son retour sur les routes. Normalement, je serai à ses côtés.