Au Mouzon-Frezelle, une deuxième place qui vaut une victoire

Posted on 12, Juin 2012

Au Mouzon-Frezelle, une deuxième place qui vaut une victoire

Après notre victoire au Rallye de La Luronne, Daniel Forès a décidé de prendre le départ du Rallye Mouzon-Frézelle. Notre engagement tardif fait que les organisateurs nous attribuent le numéro 107 (on aurait préféré le 306 !). Néanmoins, nous partirons en cinquième position.
Et derrière des clients très sérieux. A Châtenois sur ses terres, Quentin Gilbert reste sur deux succès consécutifs. Cette année, il sera au volant d’une 207 S2000 préparée par PH-Sport. Incontestablement, c’est le favori numéro 1. Paul Reutter avec sa Porsche et Jonathan Fritsch sur sa redoutable Mitsubishi Evo9 sont aussi de la partie.
Daniel aime bien les départs matinaux. Le Rallye Mouzon-Frézelle ne débute qu’un peu avant midi. C’est peut-être ce qui explique que dans la première spéciale, mon pilote se traîne un peu. Nous ne réalisons que le troisième temps à 3’’4 de Polo Reutter et surtout à 15’’5 de Quentin Gilbert qui a tout de suite annoncé la couleur. A 5 dixièmes de nous, il y a Willy Alcaraz qui prend la tête du groupe N.
Durant deux chronos, nous limitons les dégâts. Il faut attendre la fin du deuxième tour pour que nous réalisions un temps qui nous permet de revenir à 2’’1 de la Porsche. Polo a fait un tout droit et a perdu de précieuses secondes.
La dernière boucle s’annonce passionnante. Daniel reprend encore 2’’ dans l’avant-dernière spéciale puis, dans la suivante et au prix d’une dernière descente spectaculaire, les neuf dixièmes qui nous offrent la deuxième place derrière l’intouchable Quentin Gilbert, auteur de tous les scratches.
Comme le soulignait Daniel à l’arrivée : « cette deuxième place vaut une victoire ». Notre petite équipe a retrouvé le moral.
Du coup, nous avons décidé de rajouter le Rallye Ruppéen à notre programme. Là même où mon pilote avait fêté sa cinquantième victoire en rallye. Quant à moi, je serai au Rallye de Lorraine une semaine avant dans la 307 WRC d’Armando Pereira.